Verdun

citadel La Citadelle souterraine
Seize statues monumentales ornent magnifiquement l'entrée de la Ville de Verdun et donnent accès à un chemin permetttant de longer à pied la haute muraille de la Citadelle Haute.

De 1890 à 1893, sous la direction du commandant Guinot, on creusa, sur 7 km, des galeries souterraines permettant d'abriter 2 000 hommes, ainsi que 4 écoutes reliées au système des galeries en 1914.

Les installations intérieures déjà améliorées depuis le début de la guerre le furent davantage encore dès 1916 : chambres bureaux, une boulangerie qui produisait 28000 rations de pain par jour, une infirmerie, un central téléphonique, une station de pompage, de vastes magasins, mais aussi un mess, une salle des fêtes, permettant la vie de près de 10 000 hommes.

Les galeries de la Citadelle Souterraine de Verdun furent le théâtre de deux moments poignants de la Première Guerre Mondiale :

le 13 septembre 1916, la Ville de Verdun reçoit la légion d'honneur, la croix de guerre et six autres décorations des puissances alliées, et devient la ville la plus décorée de France.

Parcours reconstitution présentant 15 scènes de la vie des Poilus, infirmerie, état-major, combats dans une tranchée, choix du soldat inconnu.

Ouvert tous les jours

Fort de Douaumont
Le Fort de Douaumont, pièce maîtresse de la défense autour de Verdun, domine les Hauts de Meuse. C’est le plus vaste, 3 ha - 3 kilomètres de galeries, et le mieux armé. Il tombe aux mains des Allemands le 25 Février 1916.
Déclassé en août 1915, en partie désarmé et vidé de sa garnison, il ne reste que 57 territoriaux à l’intérieur.
Les Allemands occupent le fort et l’utilisent comme base logistique et de repos.
Jusqu’à 3 000 hommes y vivront dans la promiscuité.
Des instants dramatiques s’y dérouleront, notamment l’explosion du 8 mai 1916 causant la perte de plusieurs centaines d’hommes. Le fort est resté leur tombeau.
Les tentatives de reprise en mai et octobre entraîneront des pertes considérables au sein des deux armées.
Le 24 octobre, les troupes coloniales du Maroc reprennent le fort.

Visite intérieure commentée de 2 niveaux de galeries et casemates. Observatoires, tourelles de mitrailleuses et de canons de 75 et de 155. Poste de commandement, cimetière muré, soutes à munitions ...

Ouvert tous les jours de mars à novembre

Douaumont
Vaux

Fort de Vaux
Le Fort de Vaux plus modeste que celui de Douaumont va connaître une histoire plus dramatiquement émouvante, héroïquement gravée dans la mémoire collective.  Après la prise du Fort de Douaumont, les Allemands n’auront de cesse de vouloir s’emparer du Fort de Vaux qui bénéficiait d’une importante position.

La progression allemande se fera lentement au prix de nombreuses vies humaines. Quatre mois de combats pour une progression de 3 kilomètres.   Le 1er juin, les Allemands sont dans les fossés du fort et investissent une galerie. L’agonie du Fort de Vaux commence.

Français et Allemands vont s’affronter au corps à corps pendant 6 jours et 7 nuits dans des galeries étroites, subissant l’attaque des gaz, des bombardements et des lance-flammes. Sans soutien extérieur, le 7 juin au matin, le fort succombe. La soif aura eu raison de ces valeureux combattants, qui se rendent sous les honneurs des soldats allemands.  Il sera repris par les troupes françaises le 2 novembre 1916.

Visite intérieure commentée, instructive et très intéressante sur le quotidien des Poilus, casemate de Bourges, canons de 75, épopée du Commandant Raynal et de son dernier pigeon voyageur.

Ouvert de février à décembre tous les jours

  

Le Mémorial de Verdun
Le Musée Mémorial a été construit en 1967 à l’emplacement de l’ancienne gare du village de Fleury-devant-Douaumont, à l’instigation des Anciens Combattants, notamment le grand écrivain Maurice Genevoix. Sa mission: témoigner de ce qui fut à Verdun l"héroïsme anonyme, la souffrance et oeuvrer pour la connaissance historique des événements, la réconciliation, la formation de la conscience civique européenne.

Musée du souvenir où sont exposés uniformes, armements, coiffures, matériels, équipements et documents des combattants des deux camps

Ouvert de février à décembre tous les jours

Museum
Ossuaire L'Ossuaire de Douaumont
Secteur dévasté, sur une terre devenue un vaste mausolée qui porte encore aujourd’hui les stigmates des combats, fut érigé, de 1920 à 1932, l’Ossuaire de Douaumont, à l’initiative de Mgr Ginisty, évêque de Verdun.

Il parcourut la France et le monde entier en donnant des conférences pour collecter les dons nécessaires à l’élévation de ce monument. Il est surmonté d’une tour, en forme d’obus, haute de 46 mètres. A l’intérieur du cloître, ont été aménagées 18 alvéoles, contenant chacune deux tombeaux de granit. Chaque tombeau représente un secteur déterminé du Champ de Bataille et surplombe des caveaux contenant les ossements de 130 000 soldats non identifiés.

Devant ce sanctuaire, le cimetière militaire de Douaumont qui comprend 15 000 tombes de soldats identifiés.

Ouvert de février à décembre tous les jours

 

Pour tous informations:

Place de la Nation / B.P. 232 / F-55106 Verdun

Tel.: ++ 33 (0)3 29 86 14 18
Fax: ++ 33 (0)3 29 84 22 42 42
e-mail : verduntourisme@wanadoo.fr
Internet: www.verduntourisme.com/